Projets de recherche

FEMale ENtrepreneurs in Asia: Innovation, Policies, Challenges and Opportunities (FEMENA) est un projet HORIZON TMA MSCA Staff Exchanges qui débutera en 2026.

Le projet porte sur l'entrepreneuriat féminin en Asie, en mettant l'accent sur les enjeux d'innovation, les politiques publiques, les défis et les opportunités dans les pays suivants : le Laos, le Kazakhstan, le Kirghizistan, les Maldives, le Népal, le Pakistan, la Papouasie–Nouvelle-Guinée, les Philippines, le Sri Lanka et le Vietnam.

L'ULB participe à ce projet par l'intermédiaire de membres d'EASt : Pierre Petit, Asuncion Fresnoza-Flot et Vanessa Frangville.

Pour en savoir plus sur le projet, cliquez ici.

Consultez également le site web du projet : https://www.femena-se.eu/people

Le réseau PRELAB rassemble des organisations académiques et de développement, toutes fortement engagées sur la question de l’informalité et du développement, afin de :

  1. Former des chercheurs et chercheuses aux méthodologies permettant de mesurer l’informalité dans une perspective globale ;

  2. Conceptualiser des façons d’appliquer, dans les pays cibles de la région Asie-Pacifique, des méthodologies qualitatives et quantitatives déjà utilisées avec succès en Europe de l’Est et en Asie centrale ;

  3. Produire un discours cohérent sur la manière de mesurer et de lutter contre l’informalité dans les économies émergentes ;

  4. Engager un dialogue avec les décideurs politiques et les acteurs économiques, en plus de la communauté scientifique, afin d’identifier des moyens d’appliquer ces approches aux pratiques de développement à l’échelle mondiale.

Plus d’informations sur le projet et les partenaires impliqués sont disponibles ici.

Ce projet de recherche vise à cartographier la mesure dans laquelle les politiques de mobilité spatiale aux niveaux européen et national prennent en compte les comportements des personnes aspirant à (re)migrer, à identifier les facteurs déterminants aux niveaux micro et méso de l’aspiration et/ou de l’intention de (re)migration, et à déterminer la temporalité des processus décisionnels des personnes aspirant à (re)migrer.

Il réunit six partenaires européens et sept partenaires asiatiques : l’Université libre de Bruxelles en tant que coordinatrice (Belgique), l’Université Masaryk (République tchèque), l’Université Goethe de Francfort (Allemagne), l’Université de Milan (Italie), l’Institut universitaire de Lisbonne – ISCTE (Portugal), l’Université de Tampere (Finlande), le Scalabrini Migration Center (Philippines), l’Université Mahidol (Thaïlande), l’Académie des sciences sociales du Vietnam, la Foundation for Isaan Education and Popular Media (Thaïlande), l’Asia-Pacific Center (Vietnam), l’Education University of Hong Kong (Chine) et l’Université Waseda (Japon).

Asuncion Fresnoza-Flot (chercheuse principale du projet) collabore à l’Université libre de Bruxelles avec Frederik Ponjaert, Vanessa Frangville, Antoine Roblain et Lucas Monteil.

Plus d’informations sur le projet sont disponibles sur le site web du projet.

Ce projet, soutenu par EU Horizon Widera 2021, est mené en partenariat avec l’Université libre de Bruxelles (coordonné par Vanessa Frangville), l’Université Palacký d’Olomouc (coordonnatrice du projet) et l’Université de Würzburg.

Il est financé pour une durée de trois ans à partir de janvier 2023 et vise à développer une méthodologie d’ethnographie à distance, afin de collecter des données et de produire des analyses sur la situation dans la région ouïghoure.

Plus d’informations sur le projet ici

Site du projet ici

Pierre Petit est le coordinateur académique de ce projet pour l’Université libre de Bruxelles. Il est financé par le programme Marie Skłodowska-Curie Research and Innovation Staff Exchange (H2020-MSCA-RISE-2020).

LABOUR est un programme de recherche et de formation conçu pour répondre aux insuffisances des approches de recherche et de développement, avec une attention particulière portée à une région où cette problématique est particulièrement préoccupante. L’emploi informel en Asie est estimé à 68,2 % de la population active.

En réunissant une équipe de 14 partenaires, comprenant des organisations académiques et non académiques travaillant sur l’insécurité du travail, le projet vise non seulement à former des spécialistes du sujet et de la région, mais aussi à proposer des mesures concrètes d’atténuation pouvant être prises en compte par les décideurs et les organisations de développement.

Plus d’informations sur le projet sont disponibles ici.

Ce projet est financé par une bourse FNRS MIS (2021–2023), avec Vanessa Frangville comme coordinatrice académique.

Le projet s’intéresse à la diaspora ouïghoure et à sa production culturelle, qui vise à attirer l’attention du monde et à témoigner des diverses violences et abus perpétrés dans la région d’origine par le gouvernement chinois. Il analyse un corpus de poèmes, courts métrages, clips vidéo ainsi que des performances de danse et de musique afin d’examiner les nouvelles formes transmédiatiques de témoignage dans le cas ouïghour.

Le projet cherche également à étudier les nouvelles expressions de la nostalgie présentes dans ces œuvres, ainsi que les relations entre traumatisme individuel et lutte collective, en analysant les stratégies narratives utilisées dans les textes et en collectant des données à partir d’entretiens avec leurs auteurs.

Plus d’informations sur le projet sont disponibles ici

Site du projet

En 2016, EASt a reçu une subvention de 680 000 € de l’Université libre de Bruxelles afin de lancer son nouveau projet GENEsYs – East Asian Youth: Identities and Practices in Public Spaces.

L’objectif principal de ce projet est d’examiner la relation entre la construction des identités juvéniles et les espaces publics en Asie de l’Est. Il vise à comprendre comment les espaces publics façonnent les identités des jeunes d’Asie de l’Est, comment les jeunes utilisent ces espaces, quelles sont leurs pratiques et stratégies d’appropriation, et comment la présence active des jeunes dans les espaces publics influence la négociation des croyances, des valeurs et de la mémoire en termes de continuité et de changement, tout en façonnant des identités collectives.

Pour plus d’informations sur le projet : https://genesys.ulb.be