Sandrine Detandt

Professeure de psychopathologie et de sexualités

Titulaire d’un doctorat en psychologie, j’ai effectué ma thèse dans le champ des addictions à l’interface des approches neuroscientifique et psychanalytique : « De la « jouissance » au « wanting » dans une population de fumeurs : étude empirique sur les tenants des assuétudes à l’interface des approches clinique et expérimentale ». Dans la lignée de mon doctorat, les enjeux de mes recherches actuelles s’inscrivent dans un dialogue rapproché de sciences et d’épistémologies distinctes en ne se laissant ni glisser du côté d’une binarité interdisant tout rapprochement, ni d’un réductionnisme considérant que la singularité psychique et son inconscient peuvent trouver des correspondances point par point dans des coordonnées biologiques ou être sous -tendue par des logiques sociologiques. Ainsi, je travaille actuellement sur les thématiques de santé sexuelle des personnes LGBTQI+(Lesbienne, Gay, Bisexuel·le, Transexuel·le, Queer, Intersexe). Plus précisément, je mène une étude sur les pratiques de chemsex (usage de drogues psychostimulantes en contextes sexuels) dans le milieu gay. En parallèle, j’enseigne entre autres les cours de psychopathologie de la sexualité à l’ULB en faculté de psychologie et ai une pratique clinique privée.

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