Coordinatrice

CHLOÉ DELIGNE 

msh_lieu_membres_deligne

Chloé Deligne est docteure en histoire, diplômée en gestion de l’environnement et en géographie humaine de l’ULB. Chercheuse qualifiée du FNRS depuis 2006 et enseignante à l’ULB, elle consacre ses travaux à l’histoire des relations entre sociétés et environnements, en particulier les environnements urbains. A ce titre, elle collabore à différents programmes de recherche interdisciplinaires ou interuniversitaires en Belgique et en France (PAI, PIREN, PIRVE, ARC, Anticipate, PDR). Elle a publié plusieurs ouvrages consacrés aux ressorts et enjeux de grandes transformations de Bruxelles (Bruxelles et sa rivière, 2003 ; L’expo 58, un tournant dans l’histoire de Bruxelles, 2009) et travaille actuellement avec l’équipe « Ecologies de Bruxelles » (ULB-Université St-Louis) sur l’histoire et le présent des terres cultivées et des sols à Bruxelles. L’ouvrage issu de cette recherche vient de paraître (http://www.lyber-eclat.net/livres/terres-des-villes/). Elle encadre également des recherches sur l’histoire et les réalités contemporaines de la précarité hydrique en ville. Adepte de l’interdisciplinarité et du décloisonnement des savoirs, elle est investie dans plusieurs associations et collectifs bruxellois qui militent pour d’autres façons de faire la ville en alliant les questions sociales aux questions envrionnementales.
Liens : http://ecobxl.hypotheses.org/173 ; http://lac.ulb.ac.be/LAC/home.html

Membres

PAUL ARON

Paul Aron est directeur de recherche au FNRS et professeur à l’ULB. Il s’intéresse à l’histoire du théâtre et de la littérature à Bruxelles. Il a récemment codirigé avec Laurence Brogniez une livraison de la revue Textyles (47, 2015) portant sur « Bruxelles, une géographie littéraire », et publié plusieurs articles sur des écrivains liés à la ville. Son Histoire du théâtre du théâtre belge de langue française, préface et postface de Nancy Delhalle vient d’être réédité dans la collection Espace Nord, 2018, 365 p.. Il prépare également un ouvrage sur Bruxelles et la littérature pour Les Impressions nouvelles en collaboration avec Laurence Brogniez.


MEIKE BRODERSEN

Meike Brodersen est chercheuse en sociologie au centre METICES à l’ULB. Travaillant sur les carrières mobiles et activités professionnelles de chercheurs scientifiques et de chauffeurs en Transport Routier des Marchandises, elle s’intéresse aux tensions spatio-temporelles qui émergent dans le contexte des transformations  contemporaines de l’engagement dans le travail. Elle a également contribué à des recherches portant sur les transports urbains ainsi que sur l’insertion professionnelle dans le contexte bruxellois.


LAURENCE BROGNIEZ

msh_lieu_membres_brogniez

Laurence Brogniez est professeure à l’ULB, où elle enseigne l’histoire littéraire et la littérature comparée. Ses recherches portent sur les arts comparés (littérature et arts plastiques) et sur l’histoire culturelle et les représentations littéraires de Bruxelles. Elle s’intéresse également à l’écriture viatique, aux guides et journaux de voyage. Elle a coordonné, avec Paul Aron, le numéro de la revue des lettres belges Textyles sur « Bruxelles, une géographie littéraire ». Elle est co-promotrice de l’ARC « Culture, mobilité, territoire. Emergence et transformation de l’identité métropolitaine bruxelloise (18e-21e  siècles) ».
Lien : http://micmarc.ulb.ac.be/


PAULO CHARRUADAS

msh_lieu_logo

Paulo Charruadas est historien et archéologue. Il s’intéresse à l’histoire urbaine des anciens Pays-Bas, Bruxelles en particulier, et accorde une attention particulière aux processus dynamiques, aux interactions et aux changements qui marquent les sociétés médiévales et postmédiévales dans leurs cultures matérielles, leurs cadres socioéconomiques et leurs conditions environnementales.


CORENTIN DE BAILLEUL

msh_lieu_logo

Corentin de Bailleul est assistant en Géographie humaine (Faculté des Sciences) et consacre ses recherches aux « villes intelligentes ».


PHILIPPE DE CLERCK

Philippe De Clerck (1987) est architecte, chercheur à la Faculté d’Architecture de l’ULB et co-fondateur de DEV-space. Il a été co-organisateur des Brussels Master Classes entre 2011 et 2013. En tant que chercheur, il a été impliqué dans divers projets abordant les pratiques participatives de la ville, notamment l’antenne ]pyblik[ pour une culture de qualité de l’espace public. Sa recherche doctorale initiée en 2013 (centres de recherche Louise et Sasha) traite de la production et de la gestion communautaire de l’architecture alternative dans le grand Bruxelles, de leur évolution et de leur rôle potentiel dans le vocabulaire spatial de l’architecte-urbaniste.


SARAH DE LAET

Doctorante en Géographie humaine (Faculté des Sciences), Sarah De Laet travaille sur les migrations résidentielles des classes populaires bruxelloises.


TATIANA DEBROUX

msh_lieu_membres_debroux

Tatiana Debroux est géographe, formée à l’Université Libre de Bruxelles. Centrés sur la culture et le développement urbain, ses thèmes de recherche s’inscrivent dans le champ de la géographie de l’art. Par la mobilisation d’un corpus de sources varié (quantitatives et qualitatives), d’une cartographie multiple (factuelle et narrative), d’une approche interdisciplinaire (géographie, sociologie de l’art, histoire culturelle, littérature), multiscalaire et comparative (sur le plan temporel et géographique), elle aborde sous l’angle des activités artistiques, les mutations urbanistiques, sociales et économiques survenues dans les grandes villes européennes durant les deux derniers siècles. Après avoir soutenu sa thèse en décembre 2012, Tatiana Debroux a assuré pendant trois ans la coordination du projet de recherche interdisciplinaire MICM-arc à l’ULB, avant d’effectuer un post-doctorat à l’Ecole normale supérieure à Paris (2016). Depuis 2014, Tatiana Debroux est également en charge du cours de Géographie culturelle dispensé aux étudiants du master en géographie à l’ULB ; à l’automne 2017, elle a rejoint la Vrije Universiteit Brussel où elle participe au développement d’un nouveau Master anglophone en Urban Studies, à côté de la poursuite d’activités de recherche à l’ULB.
Lien : http://micmarc.ulb.ac.be/membres/tatiana-debroux/


JEAN-MICHEL DECROLY

msh_lieu_membres_decroly

Jean-Michel Decroly est professeur de géographie humaine, de démographie et de tourisme. Il préside le Département « Géosciences, environnement, société » (DGES) de la Faculté des Sciences et pilote l’unité de recherche « Géographie appliquée et géormarketing » (GAG) de l’Institut de Gestion de l’Environnement et d’Aménagement du Territoire (IGEAT). Ses recherches sur la ville portent sur les logiques de production matérielle et idéelle de l’espace urbain sur les dynamiques démographiques urbaines et sur les effets que le tourisme exerce sur les usages, les représentations et les activités économiques urbaines


CHRISTIAN DESSOUROUX

Christian Dessouroux, docteur en géographie, est chercheur à l’Institut de Gestion de l’Environnement et d’Aménagement du Territoire. Il a contribué à plusieurs publications sur les politiques publiques urbaines, le logement, les transports et l’histoire de Bruxelles. Il a contribué dernièrement aux publications « La production d’ensembles résidentiels élitaires (Bruxelles 18e-20e) : des ancrages durables de la domination ?  » (Genèses, 2015) et « Note de synthèse BSI. Le logement à Bruxelles : diagnostic et enjeux » (Brussels Studies, 2016). Ses travaux actuels au sein du groupe de recherche interuniversitaire METROLAB.brussels portent sur les modes de valorisation et mutations d’usage des ressources foncières en Région bruxelloise et plus particulièrement dans la zone du canal. Portant par ailleurs un intérêt particulier aux outils et modes de représentation visuels en géographie, il participe actuellement à plusieurs projets cartographiques (Cartolab Bruxelles; Cartes du Monde).


VALÉRIE DUFOUR

msh_lieu_logo

Valérie Dufour est musicologue et chercheuse qualifiée du FNRS à l’ULB. Sa recherche porte sur la vie musicale des XIXe et XXe siècles et une partie de ses travaux est consacrée à la géographie des lieux de la musique vivante à Bruxelles.
Lien : micmarc.ulb.ac.be et ulb.academia.edu/ValérieDufour



JEAN-LOUIS GENARD

msh_lieu_membres_genard

Jean-Louis Genard est philosophe et docteur en sociologie. Il est professeur à la Faculté d’Architecture de l’ULB. Il est rédacteur en chef de la revue électronique de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), SociologieS. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Sociologie de l’éthique (L’Harmattan, 1992), La Grammaire de la responsabilité (Cerf, 2000), Les pouvoirs de la culture (Labor, 2001), Enclaves ou la ville privatisée (avec P. Burniat, La Lettre volée, 2003), Qui a peur de l’architecture ? Livre blanc de l’architecture contemporaine en Communauté française de Belgique (avec P. Lhoas, La Lettre Volée, La Cambre, 2004), L’évaluation des politiques publiques au niveau régional (avec S. Jacob et F. Varone, Peter Lang, 2007), Action publique et subjectivité (avec F. Cantelli, LGDJ, 2007), Critical Tools, les instruments de la critique (avec H. Heynen, La Lettre Volée, Nethca, 2012) ainsi que de très nombreux articles. Il co-dirige la collection Action publique chez Peter Lang, ainsi que la collection Architecture et aménagement du territoire aux éditions de l’ULB. Ses travaux portent principalement sur l’éthique, la responsabilité, les politiques publiques, en particulier les politiques sociales, les politiques de la ville, la culture et les politiques culturelles, l’art et l’architecture ainsi que sur les questions épistémologiques.


MARIE GILOW

msh_lieu_logo

Après des études en sciences politiques et géographie humaine, Marie Gilow s’est spécialisée en urbanisme et aménagement du territoire (master complémentaire à l’ULB). Elle s’intéresse notamment aux liens entre organisation sociale, structure spatiale et mobilité quotidienne. Dans le cadre de sa recherche doctorale, elle étudie dans une démarche qualitative les pratiques de déplacement des travailleuses à Bruxelles, afin de mieux saisir l’imbrication des rapports de genre et de classe dans la mobilité quotidienne.


THIBAULT JACOBS 

msh_lieu_logo

Thibault Jacobs est historien et urbaniste. Il réalise actuellement une thèse de doctorat portant sur les hôpitaux du Duché de Brabant au Moyen Âge, sur financement du F.R.S.-FNRS. Ses recherches se penchent sur l’interaction des structures de la charité avec la société urbaine et ses différents corps constituants, mais aussi avec l’espace de la ville médiévale. Il examine le rôle et les emplois des institutions charitables dans le processus de définition, d’affirmation et de cohésion des groupes sociaux émergents. Ses intérêts de recherche vont de l’histoire des hôpitaux et organisations caritatives à l’histoire de l’urbanisme et des transformations urbaines en passant par l’histoire de Bruxelles.


VIRGINIE JOURDAIN

msh_lieu_membres_jourdain

Virginie Jourdain a défendu une thèse en histoire contemporaine intitulée « L’Hôtellerie bruxelloise 1880-1940. Acteurs, structures et logiques spatiales d’un secteur multiforme » (2011). Ses recherches se concentrent sur l’histoire socio-économique de Bruxelles en général, et l’histoire du tourisme en particulier. Elle travaille actuellement pour le Brussels Studies Institute.


ANANDA KOHLBRENNER

msh_lieu_membres_kohlbrenner

Ananda Kohlbrenner est historienne et urbaniste de formation. Ses recherches se situent dans les champs de l’histoire environnementale, de l’histoire des Sciences,  Technologies et Société (STS) et de l’histoire urbaine.  Elle réalise une thèse de doctorat sur le réseau d’égouts bruxellois et ses débordements lors des fortes pluies. Son travail interroge les transformations historiques dont ces débordements sont le produit et la manière dont, aujourd’hui, les pouvoirs publics d’une part et des collectifs locaux d’autres parts, les appréhendent et tentent d’y répondre. Elle est par ailleurs associée au projet de recherche-action Brusseau qui, dans le cadre de l’action Innoviris co-create, élabore, avec des habitants, un diagnostic et des propositions d’aménagement visant à réduire les risques d’inondations et initier des modes de cohabitations moins dévastateur entre les hommes et les eaux.


PIERRE LANNOY

msh_lieu_membres_lannoy

Pierre Lannoy est chargé de cours à la Faculté de Philosophie et sciences sociales de l’ULB, où il enseigne notamment la sociologie urbaine, la sociologie des mobilités et les méthodes qualitatives en sociologie. Membre du centre de recherches METICES, il étudie principalement les pratiques quotidiennes de mobilité ainsi que la généalogie des systèmes de transport, en particulier l’automobile. Parmi ses dernières publications, on trouvera : Demoli Y. & Lannoy P., Sociologie de l’automobile (Paris, La Découverte, à paraître fin 2018) ; « Enquêter sur l’exercice du pouvoir à partir de ses spatialités. L’entrisme de la firme McKinsey dans le milieu éducatif et universitaire belge », in Lenel E. (dir.), L’espace des sociologues. Recherches contemporaines en compagnie de Jean Remy, Paris, Erès, 2018 ; « La liberté de circuler. Tout est dans le titre », Recherche Transports Sécurité, 33/1-2, 2017 ; « L’anxiété urbaine et ses espaces. Expériences de femmes bruxelloises » (avec Marie Gilow), Annales de la recherche urbaine, 112, 2017; « The slowness I cherish. An attempt at sociological and political self-analysis », Dos Algarves: A Multidisciplinary e-Journal, n.27, 2016. Il est également membre du comité scientifique encadrant la publication des Cahiers de l’Observatoire de la mobilité de la Région de Bruxelles-Capitale, disponible en ligne.


JUDITH LEMAIRE

Judith le Maire est architecte et docteur en Histoire de l’art spécialité Histoire de l’architecture contemporaine de l’Université Paris I La Sorbonne. Sa thèse, qui s’intitule « La grammaire participative. Théories et pratiques architecturales eturbanistiques entre 1904 et 1968 », a été primée par l’Académie Française d’Architecture. Elle a été publiée en 2014 sous le titre, Lieux, biens, liens communs. Emergence d’une grammaire participative en architecture et urbanisme, 1904-1969, aux Editions de l’Université de Bruxelles. Elle a été co promotrice de MICMARC, projet de recherche sur les questions de mobilité, d’infrastructure et d’identité métropolitaine. Elle mène des recherche sur la question de l’identité visuelle des villes ( Debroux T., le Maire J., Vanhaelen Y. (Dir.), L’entrée en ville. Aménager, expérimenter, représenter, Presses Universitaires de Bruxelles, Bruxelles, 2016). Elle dispense des formations doctorales axées sur les outils de spatialisation de la recherche en architecture et en urbanisme et enseigne la théorie de l’architecture contemporaine. Elle a été vice doyenne de la Faculté d’Architecture La Cambre Horta de l’ULB entre 2016 et 2018. Elle est actuellement Vice Rectrice aux Relations internationales et à la coopération au développement de l’ULB.


GÉRY LELOUTRE

Géry Leloutre est architecte (ISA Victor Horta, Bruxelles) et urbaniste (KULeuven), Chargé de Cours à la Faculté d’architecture de l’ULB. Il  rédige actuellement une thèse de doctorat en co-tutelle avec l’Université libre de Bruxelles (Victor Brunfaut) et l’Université IUAV de Venise (Paola Viganò), sur les modes de fabrication de la ville dans le cas de Bruxelles au milieu du XXe siècle. De 2006 à 2008, il dirige la revue bruxelloise d’urbanisme BrU, tandis qu’il fonde en 2007 le bureau d’études coopératif Karbon’ Architecture et Urbanisme. Depuis 2010, il co-coordonne différents programmes de coopération entre la Faculté d’architecture de l’ULB et différents partenaires en République Démocratique du Congo liés notamment à la formation professionnelle (organisé conjointement par la Société des Architectes du Congo, l’encadrement de la recherche en Art de Bâtir et Urbanisme, le soutien à l’enseignement et le support à la coopération technique. A travers l’enseignement et la recherche au sein de la Faculté d’architecture de l’ULB et sa pratique d’architecte et d’urbaniste, il poursuit une réflexion continue et intégrée sur la ville et l’aménagement du territoire.


CHRISTOPHE LOIR

msh_lieu_logo

Christophe Loir est historien. Il étudie les mutations urbaines au tournant des Temps modernes et de l’Epoque contemporaine, notamment l’histoire de la mobilité spatiale et des aménagements urbains (architecture, urbanisme).
Lien : http://philoscsoc.ulb.be/fr/users/cloir


PIERRE MARISSAL

Pierre Marissal est licencié en géographie et chargé de recherches à l’Université libre de Bruxelles. Il a participé à de nombreuses études sur les dynamiques économiques et sociales des territoires à l’échelle de la Belgique et de l’Europe. Il a contribué dernièrement aux publications : « Note de synthèse BSI. Le logement à Bruxelles : diagnostic et enjeux » (Brussels Studies, 2016) ; « Besoin en enseignants en Région bruxelloise à l’horizon 2020 », (Brussels Studies, 2016) ; « La mixité sociale résidentielle favorise-t-elle la mixité scolaire ? Le cas Bruxellois » (Belgeo, 2017 ; «Analyse des déplacements domicile-travail et domicile école en RBC» (Cahier de l’Observatoire de la mobilité de la RBC, 6).


VALENTINA MARZIALI

msh_lieu_logo

Valentina Marziali, sociologue, consacre ses recherches aux espaces urbains, publics et semi-publics, dans une perspective ethnographique et comparative. En tant qu’Aspirante du Fonds National de la Recherche Scientifique, attachée au centre METICES de l’Université Libre de Bruxelles, elle réalise une thèse de doctorat sur la construction sociale et sensorielle des circulations d’humains et de non-humains dans les gares grande vitesse de Bruxelles et Milan.


ELOÏSE MOUTQUIN

msh_lieu_membres_moutquin

Eloïse Moutquin est chercheuse au sein du LIEU où elle prépare un projet de thèse de doctorat portant sur l’urbanisation des grandes propriétés foncières dans différentes communes bruxelloises après la seconde guerre mondiale et ses liens avec les questions patrimonailes. Son mémoire de master en Histoire (2015) proposait une relecture des Plans particuliers d’aménagement (PPA) adoptés à Bruxelles entre 1946 et 1971 à la lumière des préceptes de la Charte d’Athènes (1933) et des Congrès internationaux d’Architecture moderne (CIAM).


CLAIRE PELGRIMS

msh_lieu_membres_pelgrims

Claire Pelgrims est doctorante au sein du Laboratoire Urbanisme, Infrastructures et Écologies (LoUIsE) du Centre des Laboratoires Associés pour la Recherche en Architecture (CLARA) de la Faculté d’Architecture de l’Université libre de Bruxelles. Elle est diplômée maître en Architecture par l’ULB après un mémoire de fin d’études réalisé auprès de Géry Leloutre visant l’étude des bâtiments modernistes de grande hauteur dans leur relation au roadscape bruxellois. En 2015 et 2016, elle coordonne l’Action de Recherche Concertée « Culture, Mobilité, Territoire. Emergence et transformation de l’identité métropolitaine bruxelloise (18e-21e siècles) » [micmARC.ulb.ac.be] qui questionne l’identité métropolitaine émergeant de la rencontre entre mobilité et culture. Ses recherches doctorales, sous la supervision de Judith le Maire et Jean-Louis Genard, sont centrées sur la tension entre imaginaires de la vitesse et de la lenteur dans l’évolution des espaces de mobilité à Bruxelles depuis les années 1950. Elle obtient en 2016 un mandat doctoral d’Aspirant au F.R.S. FNRS.
Lien : http://micmarc.ulb.ac.be/


NOÉMIE PONS-ROTBARDT

Noémie Pons-Rotbardt est architecte de formation, puis a progressivement bifurqué vers le travail du vivant (le jardin, le paysage) et les écologies urbaines. Les multiples manières de transformer des espaces sont au centre de sa recherche et des réflexions collectives auxquelles elle participe, avec une affection particulière pour la fabrication interstitielle, collective et spontanée de (parfois modestes) possibles. Dans le cadre de la recherche « Un nouvel hinterland ? histoire, pratiques et espaces de l‘agriculture urbaine en Région bruxelloise », elle a mis sur pieds le groupe Ecologies de Bruxelles et cosigné avec Livia Cahn, Chloé Deligne, Nicolas Prignot, Alexis Zimmer et Benedikte Zitouni  le livre « Terres des villes. Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21ème siècle », Editions de l’éclat, Paris : 2018.
Hyperlien pour Ecologies de Bruxelles : https://ecobxl.hypotheses.org/


MARTIN ROSENFELD

msh_lieu_membres_rosenfeld

Martin Rosenfeld est chargé de recherche FNRS. Ses travaux portent sur les filières commerciales permettant la récupération, la transformation et la revalorisation en Afrique de l’Ouest de marchandises en fin de vie. Après avoir publié chez Karthala Car connection (2018), un ouvrage consacré aux filières transnationales d’exportation de voitures d’occasion, il travaille actuellement sur les circuits de la fripe. Ces filières s’inscrivent dans une « mondialisation par le bas » offrant des pistes de lecture alternatives sur l’entreprenariat, les migrations, mais aussi le développement urbain de places marchandes.
Lien : http://germe.ulb.ac.be/users/42/18/Rosenfeld.html


MURIEL SACCO

msh_lieu_logo

Muriel Sacco est actuellement chercheuse contractuelle à l’ULB et l’ULg et chargée d’enseignement à l’ULB et à l’UMons où elle enseigne la sociologie de l’action publique, la sociologie des migrations, et l’introduction à la science politique et méthodes de recherche et de consultance dans le secteur public. Sa thèse portait sur la lutte contre la dualisation sociospatiale dans les quartiers populaires de Bruxelles et de Montréal. Spécialiste de Bruxelles, de l’action publique et des migrations, Muriel Sacco participe à des recherches sur les politiques d’intégration, les politiques de rénovation urbaine, la médiation culturelle, le traitement des jeunes Bruxellois par la recherche scientifique, l’usage de substances psychoactives dans les populations immigrées, l’évolution du débat autour de la réaffectation des Casernes de la police, et le genre et le sentiment d’insécurité dans l’espace public. Elle a édité avec P. Devleeshouwer et C. Torrekens de Bruxelles, Ville Mosaïque (Presses de l’Université de Bruxelles, 2015), ainsi que plusieurs articles dans des revues largement accessibles : « Cureghem : de la démolition à la rénovation » (Brussels Studies, 43, 2010), « Les jeunes Bruxellois entre diversité et précarité » (Brussels Studies, 98, 2016, avec D. Kavadias, B. Spruyt, W. Smits & C. D’Andrimont), et « Heyvaert dans les Contrats de quartier : du commerce au résidentiel » (Uzance, 4, 2016).
Liens : http://www.brusselsstudies.be/medias/publications/FR_130_BruS43FR.pdf ;  http://www.brusselsstudies.be/medias/publications/BruS98FR.pdf ; http://www.patrimoineculturel.cfwb.be/index.php?id=14479


MATHIEU VAN CRIEKINGEN

Mathieu Van Criekingen est chargé de cours en géographie et études urbaines à l’ULB. Situés dans le champ des études urbaines critiques, ses travaux portent principalement sur les inscriptions spatiales de la domination sociale, les structures des économies politiques des villes des pays capitalistes dominants, les processus de gentrification des quartiers populaires et les pratiques alternatives ou de résistance à l’urbanisme d’inspiration néolibérale. Il coordonne au plan académique l’Euromaster in Urban Studies 4Cities, en place depuis 2008, et participe au Master in Urban Studies VUB-ULB lancé en 2017. Il participe depuis 2011 au collectif « L’atelier des chercheurs » qui cherche à promouvoir une désexcellence des universités. Quelques publications récentes : La ville est un champ de bataille (revue Lava, 2017); Gentrification vs. place marchande. Présent et devenir d’une centralité commerciale euro-africaine d’exportation de véhicules d’occasion (avec Martin Rosenfeld) (Uzance – Revue d’ethnologie européenne de la fédération Wallonie-Bruxelles, 2016); Dans les cafés ‘branchés’ de Bruxelles: mixité sociale ou nouvel entre-soi? (avec Daniel Zamora) (in P. Devleeschouwer, M. Sacco, C. Torrekens, Bruxelles, ville mosaïque. Entres espaces, diversités et politiques, Editions de l’Université de Bruxelles, 2015); How “alternative” alternative urban policies really are? Looking at participatory budgeting through the lenses of the right to the city (avec Wojciech Keblowski) (Métropoles, 2014);  « Gentrification ou ghetto », décryptage d’une impasse intellectuelle (avec Anne Clerval) (Métropolitiques, 2014).
Lien : http://homepages.ulb.ac.be/~mvancrie/ulb/welcome.html


ÉRIC VAN ESSCHE

msh_lieu_membres_van-essche

Docteur en philosophie et lettres (histoire de l’art, 1995) de l’ULB/université libre de Bruxelles, Éric Van Essche enseigne à la Faculté d’architecture et à la Faculté de philosophie et sciences sociales de l’ULB, et à l’École nationale supérieure des arts visuels (ENSAV) de La Cambre. Membre de SASHA/architecture et sciences humaines (Faculté d’architecture, unité ULB737), de LIEU/Laboratoire interdisciplinaire en études urbaines (Maison des sciences humaines [MSH] de l’ULB), et co-directeur du GRESAC/Groupe de recherche en sociologie des arts et des cultures (Faculté de philosophie et sciences sociales, unité ULB642), ses recherches couvrent les champs de la philosophie esthétique, de l’art contemporain, de l’art dans l’espace public et de l’approche critique des entreprises culturelles et des industries créatives. Il fait partie, en tant qu’expert, de  plusieurs conseils d’administration (asbl La Bellone/Maison des arts et du spectacle ; asbl Les Amis de la Bellone ; asbl Le Théâtre-Poème et les Jeunesses poétiques ; Fondation Walter et Nicole Leblanc) ; du CAU/comité des arts urbains de la Ville de Bruxelles ; de la Commission 101e % de la SLRB/société du logement de la région de Bruxelles-Capitale ; et du Comité artistique des RAVI/résidences ateliers Vivegnis international, organisées par la Ville de Liège et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il a dirigé plusieurs ouvrages dont Hors-cadre : peinture, couleur et lumière dans l’espace public contemporain, collection « Essais », ISELP/La Lettre volée, Bruxelles, 2015, 240 pages ; Aborder les bordures : l’art contemporain et la question des frontières, collection « Essais », ISELP/La Lettre volée, Bruxelles, 2014, 305 pages et De l’art contextuel au documentaire : les nouvelles formes de l’art engagé, collection « Essais », ISELP/La Lettre volée, Bruxelles, 2007, 271 pages. Il publie régulièrement sur la nécessité d’une approche critique de l’art public : « Imaginaire et multitude dans la Cité : le cas Francis Alÿs », Marion Hohlfeldt (s.l.d.), Faire la Cité. Création et gouvernance des imaginaires urbains, « Essais », La Lettre volée, Bruxelles, 2016, 193-206 ; « L’art dans l’espace public contemporain. Quelques réflexions en guise d’introduction », Hors-cadre : peinture, couleur et lumière dans l’espace public contemporain, collection « Essais », ISELP/La Lettre volée, Bruxelles, 2015, 15-20 ; « Esthétique et politique : artistes et citoyens (se) partagent l’espace public », Évelyne Toussaint et Michael Parsons (s.l.d.), Partages d’espaces. Regards croisés sur l’art et la géopolitique, Presses de l’Université de Pau et des pays de l’Adour, Pau, 2014, 177-187 ; « L’art contemporain au secours du social ? De la création à la participation citoyenne », L’art à l’épreuve du social, Les Cahiers d’ARTES/Presses universitaires de Bordeaux, Bordeaux, 2012, 117-134 ; « Les enjeux de l’art contemporain dans l’espace public », Intégrations d’œuvres d’art. Inventaire des intégrations d’œuvres d’art 1986-2010 en application du Décret de la Communauté française. Les personnes morales de droit privé, ISELP/Fédération Wallonie-Bruxelles, Bruxelles, 2011, 27-40 et « L’art contemporain dans l’espace public : de la tribune politico-économique au forum citoyen », Évelyne Toussaint (s.l.d.), La fonction critique de l’art : dynamiques et ambiguïtés, collection « Essais », La Lettre volée, Bruxelles, 2009, 179-187.

Membres associés

CLAIRE BILLEN

msh_lieu_logo

Professeur de l’Université. Honoraire depuis 2012. Médiéviste, active en histoire des villes et en histoire socio-économique, y compris l’histoire des rapports sociétés/environnements semi-naturels. Durant sa carrière universitaire, outre son travail en histoire médiévale, Claire Billen a beaucoup collaboré aux recherches et à l’enseignement de l’Institut de gestion de l’environnement et d’Aménagement du territoire (IGEAT). L’étude transdisciplinaire des espaces urbains anciens et actuels fait ainsi partie de ses sujets de prédilection.


CHRISTOPHER BRENT MURRAY

Christopher Brent Murray est chargé de recherches au Fonds national de recherche scientifique. Diplômé en composition, analyse musicale et musicologie historique, formé entre les Etats-Unis et la France (BM, Eastman School of Music, MA, New York University, Graduate School of Arts and Sciences, doctorat ès lettres et arts Université-Lumière Lyon 2), il a travaillé depuis 2011 sur les divers aspects de la vie musicale à Bruxelles au vingtième siècle, grâce aux bourses postdoctorales de l’Université libre de Bruxelles et de la Belgian-American Educational Foundation.


GIULIA MENSITIERI

Giulia Mensitieri est docteure en anthropologie sociale et ethnologie (EHESS Paris). Son travail explore la construction des imaginaires désirables et les transformations du travail dans le capitalisme contemporain à travers l’analyse du monde de la mode. Par une étude ethnographique des travailleurs «immatériels» (stylistes, mannequins, photographes, designers, journalistes, maquilleurs), elle explore le système de la mode en analysant les circulations mondiales d’imaginaires, des produits et des travailleurs, ainsi que les productions de subjectivités et les modes d’assujettissement qui sont typiques de cette industrie. Giulia Mensitieri est également titulaire d’une master en sciences sociales (Territoires, Espaces et Sociétés) de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris et d’une maîtrise en lettres (langues et littératures hispano-américaines et brésiliennes) de l’Istituto Universitario Orientale de Naples. Elle a mené des recherches ethnographiques à Mexico, Naples, Paris, Bruxelles, Bordeaux et Genève. Au LIEU elle travaille sur la production d’imaginaires désirables dans le capitalisme contemporain. Giulia Mensitieri est l’auteure du livre « Le plus beau métier du monde » Dans les coulisses de l’industrie de la mode. Paru aux Editions La Découverte en 2018.


DOMINIK SCHOLZ

msh_lieu_membres_scholz

Dominik Scholz est docteur en histoire contemporaine (2017, Freie Universität Berlin). Sa thèse porte sur la politique urbanistique à Bruxelles et à Lyon pendant des années 1950, 60 et 70. Actuellement, il travaille sur sa traduction en français. Dominik est co-fondateur de l’ Arbeitskreis Historische Belgienforschung qui regroupe les historiens et historiennes germanophones qui s’intéressent à la Belgique.