Coordinateurs

SERGE JAUMAIN 

Diplômé de l’Université d’Ottawa et de l’Université libre de Bruxelles, Serge Jaumain est professeur ordinaire d’Histoire contemporaine à l’ULB où il a été pendant dix ans vice-recteur aux relations internationales.  Ancien président du Conseil international d’études canadiennes et de l’Association internationale d’études québécoises, il a reçu diverses distinctions parmi lesquelles le prix international du Gouverneur général du Canada (2005).  Il dispense notamment le cours « Histoire croisée de l’Europe et de l’Amérique du Nord » et  ses recherches actuelles portent l’histoire du tourisme en Amérique et les relations Europe/Canada. Il a écrit ou dirigé une trentaine d’ouvrages dont plusieurs abordent le Canada dans une perspective comparative.
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FRÉDÉRIC LOUAULT

Frédéric Louault est professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles et chercheur au Centre d’études de la vie politique (CEVIPOL). Il est également vice-doyen de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’ULB, en charge des relations internationales. Ses recherches portent sur la démocratie, les élections et la participation politique en Amérique latine. Il a notamment publié, avec Olivier Dabène, l’Atlas de l’Amérique latine (3e édition, 2016) et l’Atlas du Brésil (2e édition à paraître en 2018).
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Membres

FRANCA BELLARSI

FR Franca Bellarsi travaille comme chargée de cours au sein du Département de Langues et Littératures.  Ses axes de recherche et de publication se répartissent entre la Beat Generation, l’écocritique, et une approche comparative de la poésie produite aux USA et au Canada.  En particulier, ses travaux explorent les circulations entre les écrivains Beat et le Romantisme anglais, d’une part, et entre la littérature Beat et diverses formes de mysticisme, de l’autre.  En tant qu’écocritique, elle se concentre sur l’écopoésie, l’écopoétique et l’écospiritualité.  En sus de relectures de la contribution de la Beat Generation à une conscience et à une esthétique environnementales, ses recherches actuelles portent aussi sur les formes plus radicales de l’expérimentation écopoétique des deux côtés de la frontière séparant les USA et le Canada.
EN Franca Bellarsi is Associate Professor within the Department of Languages and Literatures.  Her research interests and publications are equally divided between the Beat Generation, ecocriticism, and comparative perspectives between US and Canadian poetry. She has especially explored the circulations between Beat writing and English Romanticism, on the one hand, and between Beat literature and various forms of mysticism, on the other. As an ecocritic, her focus is on ecopoetry, ecopoetics and ecospirituality. Besides rereadings of the Beats’ contribution to environmental consciousness and aesthetics, she is also currently investigating more radical forms of ecopoetic experimentation on both sides of the US-Canadian border.


ISALINE BERGAMASCH

Isaline Bergamaschi est chargée de cours au département de science politique/ REPI. Ses recherches portent sur la sociologie du développement et de la coopération internationale. Elles incluent des cas latino-américains (notamment la Colombie)


NADÈGE BROUSTAU

Nadège Broustau est titulaire de la Chaire de communication publique de l’Université libre de Bruxelles et professeure à cette même université ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal. Elle est membre du Centre de recherche sur l’information et la communication (ReSIC), du Groupe de recherche sur les mutations du journalisme, de la Chaire de relations publiques et communication marketing et directrice adjointe du Laboratoire d’analyse de presse Caisse Chartier. Ses recherches portent sur les rapports entre communicants et journalistes, les représentations médiatiques et l’argumentation, en particulier dans les contextes québécois, canadien et américain. Elle s’est aussi intéressée aux relations entre Cuba et les États-Unis lors de sa thèse de doctorat.


LAURA CALABRESE

Laura Calabrese est titulaire de la Chaire de communication multilingue à l’Université libre de Bruxelles, où elle donne cours d’analyse du discours, sociolinguistique et communication, et professeure invitée à l’Universidad Nacional de las Artes (UNA), Buenos Aires. Elle est co-directrice de la revue d’analyse du discours Le discours et la langue et directrice du Centre de recherche en information et communication de l’ULB, ReSIC. Elle mène des recherches sur la construction de l’événement dans les médias, les controverses sémantiques dans l’espace public et la circulation des discours dans les médias traditionnels et les nouveaux médias.


CAROLL DAVILA

Caroll Davila is a PhD student from Free University of Brussels and Leiden University. She obtained a first Master Degree in American archaeology in Brussels and a second one in “Latin American and Amerindian Studies” in Leiden. In 2011 she began her PhD (FNRS fellowship) within the CIERL as well as the department of Heritage of Indigenous Peoples in Leiden. Her work focuses on tangible and intangible heritage of the Zapotec indigenous communities from the Sierra Norte of Oaxaca (Mexico) with a postcolonial perspective. She combined ethnographic fieldwork, archaeological prospection as well as direct collaboration with indigenous native teachers with decolonizing and educative purposes.


MARGAUX DE BARROS

Margaux de Barros est doctorante en sciences politiques à la Faculté de Philosophie et Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles et en cotutelle avec l’Instituto de Estudos Sociais e Politicos (IESP) de la Universidade do Estado do Rio de Janeiro (UERJ). Diplômée en sciences politiques appliquées à l’Amérique Latine à Sciences Po Grenoble, Margaux est doctorante  -aspirante FNRS- au CEVIPOL depuis septembre 2016. Après un séjour de recherche au sein de la fondation SERPAJ au Chili, elle intègre le Centro de Pesquisa e Documentação de História Contemporânea do Brasil de la Fondation Getulio Vargas à Rio de Janeiro et décide d’approfondir sa spécialisation sur l’action collective en contexte urbain. Elle finalise son master en réalisant un mémoire sur la mobilisation des habitants de la Vila Autodromo, favela menacée d’expulsion dans le cadre de l’organisation des Jeux Olympiques. Elle commence en septembre 2016 une thèse de sociologie politique comparée portant sur les mouvements sociaux contre les projets de restructurations urbaines à Rio de Janeiro et Cape Town. Ses recherches visent à mettre en lumière les ressorts de l’engagement et du désengagement militant et leurs influences sur le succès ou l’échec des mobilisations sociales territorialisées.


PETER EECKHOUT

Peter Eeckhout (docteur en Philosophie et Lettres, 1997) est Pr ordinaire au dpt histoire de l’art et archéologie, spécialiste des civilisations précolombiennes. Auteur et co-auteur de près de 90 articles scientifiques dans des revues et publications internationales. Auteur, éditeur ou co-éditeur de plusieurs ouvrages parus à Lima, Bruxelles, Oxford, Cambridge, etc., il conduit depuis les années 1990 les fouilles de l’ULB à Pachacamac, un site majeur du Pérou ancien, inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Egalement impliqué dans la vulgarisation, il est depuis 2016 le présentateur et consultant scientifique de l’émission télévisée « Enquêtes archéologiques », diffusée sur la chaîne Arte.


CÉLINE ERAUW

Céline Erauw a été diplômée en 2015 d’un Master en histoire de l’art et archéologie, spécialisation en Asie et Amérique anciennes et pratique de l’archéologie, à l’Université libre de Bruxelles. Au cours de son master, elle a effectué un échange à la Pontificia Universidad Católica del Perú à Lima. Elle a ensuite complété sa formation par un second Master en histoire de l’art et archéologie spécialisation en musées et conservation du patrimoine mobilier ainsi qu’un stage en archéozoologie à l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique. Céline a commencé une thèse de doctorat en histoire, histoire de l’art et archéologie, sous la direction de Peter Eeckhout et Fabienne Pigière (IRSNB) portant sur l’étude archéozoologique du site péruvien Pachacamac, depuis octobre 2016, avec un financement Mini-Arc Seed-Money (ULB) et à partir d’octobre 2017 comme aspirante FNRS.


PHILOMÈNE GALLEZ

Philomène Gallez, historienne de formation, est spécialisée en histoire contemporaine du Canada et du Québec et en histoire des femmes et du genre. Elle mène, plus spécifiquement, ses recherches sur l’entrepreneuriat féminin montréalais du XXe siècle. Elle vient de déposer sa thèse de doctorat (« Des exceptions qui confirment les règles? L’entrepreneuriat féminin à Montréal, 1920-1980 »). Elle l’a réalisée en cotutelle entre l’Université Libre de Bruxelles et l’Université de Montréal avec le soutien du FNRS (bourse d’aspirant FRS-FNRS).


JESSICA GOMES

Jessica Gomes is a Marie Sklodowska-Curie GEM-STONES PhD candidate at Universität Hamburg and Université libre de Bruxelles. She holds a Masters degree in International Relations from the Rio de Janeiro State University and a Bachelors degree in International Relations from the Fluminense Federal University. Her main research interests are foreign policy and regionalism. Jessica’s research investigates, through a comparative analysis of Brazil and Germany, how certain countries contribute, affect and determinate the institutional outcomes occurred in their respective region. By doing so, she proposes an explanation of how domestic elements of certain States – such as public opinion, agendas of political parties, and diplomatic traditions – can shape institutional change. 


FLORENCE LE CAM

Florence Le Cam mène des recherches sur l’histoire des journalistes et leur confrontation contemporaine aux nouvelles technologies. Membre du ReSIC (ULB), et d’ARENES (Université de Rennes 1, France), elle est co-éditrice de la revue scientifique internationale Sur le journalisme-About journalism- Sobre jornalismo. Elle co-anime le LaPIJ (Laboratoire des pratiques et identités journalistiques) avec David Domingo de l’ULB. Elle travaille actuellement sur plusieurs projets de recherche, notamment sur une comparaison des identités journalistiques au Brésil et en Belgique (avec le professeur Fabio Henrique Pereira de l’UnB), sur une analyse socio-historique des photographies des salles de rédaction depuis la fin du 19ème siècle, et sur les émotions des journalistes avec Denis Ruellan (Université Paris-Sorbonne).


ROBIN LEFERE

Robin Lefere est professeur ordinaire auprès de l’ULB, où il assume les enseignements de littérature hispanique et de cinéma hispanique. Romaniste de formation, il défendit une thèse de doctorat en littérature française (« Perspectives sur le sens romanesque et l’oeuvre de Claude Simon », ULB, 1991) et une autre thèse en littérature hispano-américaine (“La obra de Jorge Luis Borges: de una problemática gnoseológica a una poética «funcionalista»”, Universidad Autónoma de Madrid, 1995). Il est l’auteur ou l’éditeur d’une quinzaine de livres, portant notamment sur l’œuvre de Jorge Luis Borges, le roman historique et le cinéma hispanique.
Biographie complète


ELISA LOPEZ LUCIA

Elisa Lopez Lucia est collaboratrice scientifique FNRS au département de science politique/REPI. Ses recherches portent sur les pratiques de sécurité régionale en Amérique du Sud et en Afrique de l’Ouest, ainsi que sur la politique extérieure de l’Union Européenne vis-à-vis de ces deux régions. Elle examine en particulier les liens entre production du savoir en matière de sécurité et construction de l’espace régionale.


MARC MAUFORT

Marc Maufort est spécialiste des littératures anglophones postcoloniales (fiction et théâtre). Il est le rédacteur actuel de Recherche littéraire/Literary Research, la revue bilingue de l’Association internationale de littérature comparée (AILC). Il a écrit et dirigé plusieurs ouvrages ayant trait au théâtre multiculturel et postcolonial, notamment Labyrinth of Hybridities. Avatars of O’Neillian Realism in Multi-ethnic American Drama (1972-2003) (2010) ainsi que, plus récemment, New Territories. Theatre, Drama, and Performance in Post-apartheid South Africa (2015). Il poursuit actuellement des recherches sur le théâtre indigène en Amérique du Nord et en Océanie.


ELENA MAZZETTO

Elena Mazzetto est Collaboratrice scientifique du FNRS à l’Université libre de Bruxelles. Elle a eu son doctorat à l’Università Ca’Foscari de Venise en co-tutelle avec l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. De 2013 à 2017 elle a réalisé 2 post-doctorats à l’ULB et à la Universidad Nacional Autónoma de México (Instituto de Investigaciones Históricas). Ses thèmes de recherche sont la culture, la religion et l’alimentation des anciens nahuas (Aztèques) du Mexique central, en particulier les fêtes de l’année solaire (espaces de culte et nourritures rituelles). Elle est auteur du livre Lieux de culte et parcours cérémoniels dans les fêtes des vingtaines à Mexico-Tenochtitlan (Oxford, British Archaeological Reports, 2014), tout comme d’articles scientifiques publiés en Europe et au Mexique.


ISABELLE MEURET

Isabelle Meuret est professeur à l’Université libre de Bruxelles, où elle enseigne l’anglais des médias, les cultures du monde anglophone, et le journalisme narratif. Docteur en philosophie et lettres (UCL, 2001), elle est l’auteur de L’Anorexie créatrice (2006) et Writing Size Zero (2007). Dans le cadre de son doctorat en littérature comparée, elle a séjourné à UCLA et à l’Université de Stanford. Elle a été professeur invité dans le Master in American Studies (Universiteit Gent, 2011-2016) et à la Fordham University (Bronx, NY, 2014). Elle a également été Research Chair de l’International Association for Literary Journalism Studies (2012-2014). Elle a publié de nombreux articles dans ce domaine et a été l’éditeur invité du numéro de la revue Literary Journalism Studies consacré au domaine francophone (2016).


LIDIA MORALES BENITO 

Lidia Morales Benito est diplômée en Filología Hispánica, ainsi qu’en Filología Francesa par l’Université de Salamanque (USal), Espagne, où elle a aussi complété la formation doctorale et a obtenu un diplôme de Master en Enseignement de la Langue Espagnole. Actuellement, elle travaille en tant qu’Assistante temps plein en Langue et Littérature Hispanique à l’Université libre de Bruxelles, où elle mène sa recherche de Doctorat en Littérature Comparée Franco-hispanique (Amérique latine : Patagonie et Caraïbes) en co-tutelle avec l’Université de Salamanque, dans le but d’obtenir le titre de Docteur par les deux universités.


DOMINIQUE NASTA

FR Dominique Nasta est professeure ordinaire en d’études cinématographiques à l’Université Libre de Bruxelles où elle dirige également l’Unité de recheche Musique, cinéma et arts de la scène.  Elle a été Professeure invitée aux Universités de Montréal et Strasbourg. Elle  a publié plusieurs ouvrages à titre de seul auteur ou en co-édition dont : Meaning in Film : Relevant Structures in Soundtrack and Narrative (1992), Le son en perspective (2004), Contemporary Romanian Cinema : The History of an Unexpected Miracle (2013), Le Mélodrame filmique revisité (2014),  ainsi que de nombreux essais et chapitres d’ouvrages collectifs sur les émotions et la musique au cinéma, l’esthétique des Mélodrames muets, les Européens dans le cinéma Hollywoodien. Dominique Nasta dirige la collection bilingue, « Repenser le cinéma » aux éditions PIE Peter Lang. Les actes du colloque international organisé à l’ULB en avril 2016 La chanson dans les cinémas d’Europe et d’Amérique Latine 1960-2010 (co-édits.  Sophie Dufays et Marie Cadalanu), paraîtront  en 2018.
EN Dominique Nasta is Full Professor of Film Studies at the Université Libre de Bruxelles, in charge of the research Unit Musique, Cinéma, Arts de la scène.  She was Visiting Professor at the Université de Montréal (2013) and Strasbourg University (2015). She is the author of Contemporary Romanian Cinema: The History of an Unexpected Miracle (2013) and of Meaning in Film: Relevant Structures in Soundtrack and Narrative (1992). She has co-edited Revisiting Film Melodrama (2014) and New Perspectives in Sound Studies (2004). She has published widely on, the aesthetics of silent melodramas, emotions and music in films. She is the editor of Rethinking Cinemaa bilingual series published by Peter Lang. She is currently co-editing with Sophie Dufays and Marie Cadalanu the proceedings of La chanson dans les cinémas d’Europe et d’Amérique Latine 1960-2010 an international conference held in Brussels in 2016.


KIM OOSTERLINCK

Kim Oosterlinck est professeur de finance à la Solvay Brussels School of Economics and Management (Université libre de Bruxelles) et Research Fellow at au Center for Economic and Policy Research (CEPR). Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur commercial d’une licence en histoire de l’art et archéologie et est docteur en sciences économiques et de gestion. Après un séjour post-doctoral à Rutgers University (the State University of New Jersey) Kim Oosterlinck a occupé la chaire en gestion culturelle de l’ULB de 2006 à 2011. Kim Oosterlinck consacre ses travaux au marché de l’art, aux dettes souveraines et à la finance historique. Il a obtenu plusieurs contrats nationaux (Mandat d’Impulsion Scientifique du FNRS) ou internationaux (Marie-Curie ITN) pour mener à bien ses recherches. Kim Oosterlinck a publié dans des revues scientifiques de premier plan telles que American Economic Review (Papers and Proceedings), the Economic journal, the Journal of Economic History, the Journal of Monetary Economics ou encore the Review of Finance. Il a récemment publié un ouvrage sur la répudiation des emprunts russes paru auprès de Yale University Press.


SYLVIE PEPERSTRAETE

« Sylvie Peperstraete est professeure à l’Université libre de Bruxelles et directrice d’études cumulante à l’École pratique des hautes Études (Paris). Membre du Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité (CIERL) et membre associée du Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL), elle est aussi présidente de la Société des Américanistes de Belgique et collaboratrice scientifique aux Musées royaux d’Art et d’Histoire. Elle dirige le GEMESO (Groupe d’Etudes mésoaméricaines – EPHE). Elle est membre associée de l’Académie royale des Sciences d’Outre-Mer. Ses recherches portent sur les sociétés complexes de l’Amérique préhispanique et leurs systèmes de pensée. Elle s’intéresse particulièrement aux religions du Mexique central au postclassique récent (ca. 1200-1521), dans une perspective pluridisciplinaire. »


THIERRY PIGNOLET

Thierry Pignolet est diplômé d’un master en sciences politiques (Université libre de Bruxelles, ULB), d’un master en relations internationales (ULB), et d’un master en sciences et gestion de l’environnement (ULB). Il réalise actuellement (2016-2020) une thèse en cotutelle (double diplôme) en sciences politiques et sociales, à l’Université libre de Bruxelles sous la direction de Frédéric Louault, et à la Universidad de Antioquia (UdeA), Medellín, Colombie, sous la direction de Claudia Patricia Puerta Silva. Ses travaux de recherche portent sur les relations de pouvoir au sein des interactions société-environnement (political ecology) de l’extractivisme aurifère en Colombie.

JEAN-BENOÎT PILET 

Jean-Benoit Pilet est professeur de science politique. Il y mène ses recherches au sein du Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOL). Ses travaux portent sur les élections, les institutions démocratiques, la représentation politique et les partis politiques. La politique comparée est centrale dans ses études. C’est dans cette logique qu’il a mené diverses recherches intégrant le cas du Canada et de ses provinces (du Québec en particulier). Il collabore de façon intensive avec l’Université de Montréal, la Carleton University Ottawa et l’Université Laval.


MURIEL SACCO

Maitre de conférences en sciences politiques à l’ULB et à l’UMons et chercheuse en sciences politiques et sociales à l’ULB. Muriel Sacco est titulaire d’une thèse en sciences politiques et sociales relative aux politiques de revitalisation urbaine menées dans les quartiers défavorisés de Bruxelles et Montréal entre 1990 et 2010 de l’ULB. Ses centres d’intérêts de recherche portent sur les transformations de l’action publique (politiques sociales et urbaines) ciblant les quartiers et les populations défavorisées et/ou issues de l’immigration, ainsi que les politiques d’intégration des personnes issues de l’immigration et les phénomènes de transnationalisation qui affectent ces politiques publiques. Sa recherche actuelle vise à comprendre la façon dont les organismes d’économie sociale participent aux politiques d’activation sociale et encadrent les allocataires sociaux à partir d’études de cas bruxelloises.


VÍCTOR FERNÁNDEZ SORIANO

Víctor Fernández Soriano est docteur en histoire contemporaine (ULB, 2013) et chercheur postdoctoral du FNRS à l’ULB. Ses recherches portent sur l’essor des droits de l’homme dans la politique internationale des années 1960-1980. Il travaille à présent sur les campagnes internationales pour l’abolition de la torture dans les années 1970. Ces campagnes étaient destinées à dénoncer la répression sous des régimes comme la Grèce des colonels, l’Espagne franquiste ou les dictatures du Cône Sud. Il s’intéresse aux solidarités internationales avec les victimes de torture des dictatures militaires du Chili et de l’Argentine.


JEREMI SZANIAWSKI

EN Jeremi Szaniawski received his PhD in film studies from Yale University. In charge of a screenwriting workshop at the Université Libre de Bruxelles, he has also been adjuncting there, teaching film studies as well as English language and culture. Jeremi is the author of ‘The Cinema of Alexander Sokurov: Figures of Paradox’ (Wallflower/Columbia, 2014) and is co-editor of the collections ‘Directory of World Cinema: Belgium’ (Intellect, 2014) and ‘The Global Auteur: the Politics of Authorship in 21st Century Cinema’ (Bloomsbury, 2016). His latest edited collection, edited with Ivone Margulies, is entitled ‘AuteurEs: Women Across World, Generations and Media’ (Bloomsbury, 2018). Jeremi has also translated into French the books ‘Film Theory: an introduction through the senses’ (Thomas Elsaesser and Malte Hagener, 2011) and ‘V tsentre okeana’ (Alexander Sokurov, 2015). Since coming back to Belgium, Jeremi has regularly curated series of films and talks in collaboration with Cinematek, the Royal Film Archive.
FR Jeremi Szaniawski a obtenu son doctorat en études de cinéma de l’université de Yale. Assistant en charge d’atelier de scénarisation à l’Université Libre de Bruxelles, il y a suppléé par ailleurs à d’autres cours de culture anglaise et de cinéma. Il est l’auteur de ‘The Cinema of Alexander Sokurov: Figures of Paradox’ (Wallflower/Columbia, 2014) et a co-édité les volumes ‘Directory of World Cinema: Belgium’ (Intellect, 2014) et ‘The Global Auteur: the Politics of Authorship in 21st Century Cinema’ (Bloomsbury, 2016). Il prépare en ce moment, avec Ivone Margulies, l’ouvrage ‘AuteurEs: Women Across World, Generations and Media’ (Bloomsbury, 2018). Il a également traduit vers le français les ouvrages ‘Le Cinéma et les sens’ (Thomas Elsaesser et Malte Hagener, PUR 2011) et ‘Au coeur de l’océan’ (Alexandre Sokourov, L’Age d’Homme, 2015). Depuis son retour en Belgique, Jeremi programme régulièrement des séries de films et conférences en collaboration avec Cinematek.


ELODIE TREFFEL

Elodie Treffel est doctorante en archéologie au Centre de recherches en Archéologie et Patrimoine (CReA) et à la faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’Université libre de Bruxelles.  Diplômée en histoire de l’art et archéologie, orientation Amérique Précolombienne, elle bénéficie d’une bourse FRESH-FNRS et débute sa thèse en 2014  sous la direction de Peter Eeckhout. Sa recherche portant principalement sur la culture maya et ses vestiges architecturaux, elle intègre un projet mené par le Département de conservation et de sauvegarde des sites archéologiques préhispaniques (DECORSIAP) de l’Institut d’Anthropologie et d’Histoire du Guatemala (IDAEH). Elle mène alors un travail de terrain soutenu sur le site de Naranjo Sa’al situé dans le nord-est du Guatemala, où elle étudie les différents complexes triadiques de cette ancienne Cité maya.


ALEX TREMBLAY LAMARCHE

Alex Tremblay Lamarche est titulaire d’une maîtrise en histoire de l’Université Laval et poursuit actuellement des études doctorales à l’Université libre de Bruxelles et à l’Université Laval. Ses recherches portent sur les relations entre les élites anglophones et francophones du Québec au XIXe siècle et, de manière plus générale, sur l’histoire des élites. Il a publié quelques articles scientifiques sur le sujet (notamment dans MENS, dans la Revue d’études des Cantons-de-l’Est et dans divers actes de colloque) et plus d’une trentaine de textes dans la revue d’histoire Cap-aux-Diamants. On le retrouve activement engagé dans la diffusion de l’histoire au sein du conseil d’administration de la Société historique de Québec et à la barre de 3600 secondes d’histoire, émission de vulgarisation historique diffusée sur les ondes de CHYZ 94,3. Il est chargé de cours au Département des sciences historiques de l’Université Laval.


BARBARA TRUFFIN

Barbara Truffin est chargée de cours à la Faculté de droit de l’Université libre de Bruxelles. Sa double formation de juriste et d’anthropologue l’a menée à développer ses recherches au sein du Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique (ULB) sur deux terrains du pluralisme normatif : les droits des peuples autochtones en Amazonie équatorienne et, de manière plus récente, la manière dont se construit la différence culturelle dans le traitement judiciaire de conflits familiaux impliquant des justiciables aux origines ethno-nationales diverses. Dans cet axe de recherches qui interroge l’influence que le « profil migratoire » des justiciables peut avoir sur le traitement judiciaire de leurs conflits.


PIERRE VAN DEN DUNGEN

Pierre Van den Dungen est Maître de conférence à l’ULB où il enseigne aujourd’hui la didactique de l’histoire. Il a dispensé pendant huit ans le cours « la Construction des identités nationales : le Canada et les Etats-Unis XIXe-XXe siècle » dans le cadre duquel il a invité de nombreux collègues canadiens.  Auteur d’une grosse biographie sur l’ancien premier ministre belge Hubert Pierlot, il a publié  avec Jean-Philippe Warren « Les impressions d’un futur Premier ministre belge au Canada : Le voyage d’Hubert Pierlot en 1910 » (Recherche sociographique, 2013). Il est également coauteur avec Serge Jaumain d’une biographie du fondateur de l’entreprise québécoise  Belgo Pulp and Paper Cy (Biermans-Lapôtre : Histoire d’un mécène et de sa Fondation. Bruxelles: Racine – Lannoo, 2013)


ALEXANDRE VAN DONGEN

Après l’obtention de son diplôme d’architecte en 2010, Alexandre se lance dans la recherche en intégrant le laboratoire MAP-Gamsau (CNRS) à Marseille. Il se spécialise dans l’acquisition d’empreintes numériques tridimensionnelles d’objets architecturaux et leur(s) représentation(s).  À son retour en Belgique il travaille durant 6 ans comme architecte. Depuis octobre 2016, il a entrepris un doctorat en Art de Bâtir et Urbanisme sous la direction de D. Lo Buglio (AlICe) et P. Eeckhout (CReA) portant sur l’utilisation de modèles numériques pour l’étude du non-visible à Pachacamac. Il possède également une licence de pilote de drone de Classe 1.


EMILIE VAN HAUTE

Emilie van Haute est Professeure de science politique et rattachée au Centre d’étude de la vie politique (Cevipol) et au Département de Sciences Politiques. Ses recherches portent sur les questions de participation politique et d’adhésion partisane, de structures organisationnelles et dynamiques intra-partisanes, de représentation politique, et de comportements électoraux. Ses travaux ont été publiés notamment dans les revues Party Politics, Electoral Studies, Political Studies, European Political Science, et Acta Politica.


CÉCILE VANDERPELEN-DIAGRE

Cécile Vanderpelen-Diagre enseigne l’histoire à l’Université libre de Bruxelles. Ses sujets d’étude portent sur l’histoire culturelle du catholicisme contemporain. Elle codirige avec Jean-Philippe Schreiber l’Observatoire des religions et de la laïcité (ULB). Elle a beaucoup travaillé sur le Québec et à ce titre fait partie du Comité scientifique de l’Association internationale d’études québécoises.


FANNY VRYDAGH

Fanny Vrydagh est doctorante en science politique rattachée au Centre d’étude de la vie politique (Cevipol). Elle est également assistante facultaire pour la Faculté de Philosophie et Sciences sociales. Sa recherche de thèse porte sur les mouvements sociaux brésiliens qui se sont mobilisés entre 2013 et 2016 contre le Parti des Travailleurs. Elle est membre du comité de la revue franco-brésilienne Confins.


SOPHIE WINTGENS

Dr. Sophie Wintgens est chargée de recherches du F.R.S.-FNRS au Centre d’étude de la vie politique (Cevipol). Sa recherche postdoctorale porte sur L’influence normative de la Chine en Amérique centrale et ses enjeux stratégiques : le cas des relations Chine-Costa-Rica et Chine-Nicaragua. Son champ d’expertise porte plus largement sur les puissances émergentes (en particulier la Chine et ses relations avec l’Amérique latine, l’Afrique et l’Europe), le multipolarisme et les questions de gouvernance mondiale. Après avoir défendu sa thèse de doctorat (La stratégie de construction de puissance de la Chine sur la scène internationale : le cas de la pénétration chinoise en Amérique latine, 2014), elle a mené une recherche postdoctorale d’un an à l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes (OPALC) du Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris.